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August 08

De retour

 
 
Ca fait un petit moment que je n'ai fait de billet, je vous rassure, à celà il y a une explication. Laissez moi donc vous narrer mon infortune, si je puis dire.
 
 
Un petit retour en arrière s'impose....
 
Comme beaucoup d'entres vous le savent, je suis toujours en recherche d'emploi. Mon diplôme fraichement obtenu de secrétaire assistant ne m'ouvrant pour l'instant aucune porte, j'ai donc décidé pour la énième fois de me recycler Triste. En observant les offres d'emploi j'ai constaté que l'on cherchait beaucoup de caristes. Sur ce fait j'ai fait des démarches pour obtenir les fonds afin de le passer.
 
Fonds que j'ai obtenu via Cap emploi Rire, organisme réservé aux handicapés du travail (ce que je suis). Donc j'ai débuté la formation courant juillet, à savoir une semaine entière et j'ai passé mes permis (vi y en a deux différents) lundi 30.
 
Et voilà le début de mon infortune.... Malade
 
Donc la semaine c'est déroulé sans soucis, je m'en sortais bien. Voilà que le jour de l'examen arrive. On débute par la théorie, dont je me sors très bien. Ensuite vient le tour de la pratique. Comme nous étions plusieurs à le passer, en attendant que ce soit mon tour, l'examinateur me propose de prendre un chariot élévateur afin de me chauffer. Ce que je fis tout de go. Tout se passait bien jusqu'au moment où j'ai du descendre du chariot pour remettre les fourches en place. Et voilà qu'en descendant je ressent une violent douleur dans le dos, un lumbago qui arrivait force IV. Sarcastique
 
Sur ce, l'examinateur arrive et me dit "dans 5 minutes c'est ton tour". Je vous dis pas l'angoisse... C'est cuit, que je me dis, je vais jamais arriver à conduire avec le dos bloqué. Mais bon j'ai pris sur moi, serré les dents et réussi mes deux permis. Ben c'est tout bon que vous allez me dire, il a ses permis, de quoi y se plaint alors.Grenouille
 
Ben le soucis c'est qu'une fois arrivé chez moi, je ne pouvais plus bouger. Un mal de dos horrible et ça a duré une semaine. Là, ça va mieux, les cachets ont fait leur effet et je peux de nouveau marcher. Mais je souhaite à personne d'avoir mal comme ça, le dos c'est vraiment horrible comme douleur. Agressif
 
M'enfin, donc j'ai mes permis, et dés le mois de septembre (vi, ma moitié est en vacances bientôt Île déserte, alors ça serait ballot de chercher du taf maintenant), je vais me mettre en quête d'un boulot. Je crois que je vais commencer par l'intérim pour me faire la main (parce qu'ils prennent plus de débutant que pour un CDI) et ensuite je me chercherais un boulot stable.
 
Voilà pourquoi j'étais absent durant cette période, le Piloune il était malade..... Triste 
May 10

A GREGORY

 
 
 
 
 
 
 
 
Un voile a caché ton regard et tes yeux alors se sont clos,
evanouis tous les espoirs, tous ceux de vaincre la muco.
Tu es parti trés dignement, toujours aux lèvres un beau sourire,
pour rejoindre le firmament et aux étoiles appartenir.
 
Toi qui avait la voix des anges, de celle qu'on ne peut oublier,
un sentiment des plus étranges lorsque, charmés, on t'écoutait.
Tu nous manqueras Gregory et pas seulement tes chansons,
toi qui aspirait à la vie, toi qui ne voyait que le bon.
 
Je t'ai pleuré comme un enfant, comme si tu étais de mon sang,
mes larmes coulent de l'absent, comme celles de tes parents.
Je sais bien que, où que tu sois, ta voix nous parviendra encore,
tu chantais et tu chanteras, ce bien au delà de la mort.
 
Nos chagrins sont bien dérisoires face à ton cruel destin,
mais nous retiendrons tes espoirs, c'est à nous de tendre la main.
Et si de là haut tu nous vois, envoie nous donc quelques sourires,
redonne nous forces et foi, et fais aux cieux tes beaux yeux luire.
 
 
Piloune
 
April 29

Sego ou Sarko ?

 

 

 

Voilà que l’échéance approche, le second tour est d’ici peu,

Et c’est les deux mains dans les poches que j’irai proposer mes vœux.

Je ne suis pas très enthousiaste, vous avez pu le remarquer,

I’m not the least ni not the last, comme disent nos amis anglais.

 

Ségo ne m’emballe pas trop et Sarko, lui, me ferait peur,

Leurs discours sonnent plutôt faux, bien qu’ils se battent avec ardeur.

Royal se munit de son pacte et Nicolas de son Karcher,

Et tous deux recherchent l’épate pour attirer les électeurs.

 

Bayroud dans le trio de tête les fait bien tourner en bourrique,

Car pour lui c’est vraiment la fête, la situation idyllique.

Il assassine Sarkozy par des propos des plus amers,

Et pourtant va voter pour lui, ce sont les nouvelles dernières.

 

Moi je ne sais plus que penser, je vote à gauche ou bien à droite ?

Tous les français sont dépassés, un semblant de fil à la patte.

Je sens ce prochain quinquennat avec un goût de déjà vu,

Les petits n’auront pas la loi et les puissants bourses joufflues.

 

Il faut se rendre à l’évidence, constater que les jeux sont faits,

Car les votes dans la balance, à Sarko seront reversés.

Et Ségo s’en retournera, bien dépitée je l’imagine,

Dans un futur anonymat, forte de rancoeurs assassines.

 

Notre futur gouvernement sera le sosie de l’ancien,

Et les nouveaux amendements, toujours nous briserons les reins.

Au lendemain des élections, je vous le laisse imaginer,

Quelques bribes de rébellion, et quelques voitures brûlées.

 

Et puis tout reprendra son cours, des grévistes ici et là,

La peur du chômage alentour, la crainte de perdre son toit.

Tout n’est pas rose camarade, la France fait bien grise mine,

E tous ceux restés sur la rade, avec moi du bonnet opinent……

 

 

 

 

Piloune

 
 
 
April 20

On bosse, on bosse

 
 
 
Bon ben, suite de l'épilogue au sujet de Mr Cureuil....
A force de chercher partout j'ai fini par le trouver le boug'. S'était caché dans la penderie où on met les blousons. Je l'ai donc remis dans sa cage mais il réussissait à passer au travers des grilles.
 
J'ai donc du, à regret je vous l'avoue, lui rendre sa liberté (surtout qu'il me pissait partout dans la maison le gazier .) Je vous rassure je l'ai pas viré de chez moi à coups de pompes dans le C.. mais je lui ai trouvé un tit coin calme avec plein d'arbres et à manger tout autour pour qu'il puisse grandir en toute sécurité.
 
Moralité : Si petit qu'il soit un animal sait toujours te faire comprendre ce qu'il veut. En l'occurence Mr Cureuil ne voulait qu'une chose, retrouver Dame nature, ce qu'il obtint d'ailleurs....
 
Pour changer complétement de sujet je vais vous faire part en vers (et contre tous....ben ouais le poète à de l'humour aussi ) de ma nouvelle passion.... le rafraîchissement de ma maison à moi....
 
 
 
Je dois d'abord pour débuter ces quatrains des plus manuels,
dire qu'il y a quelques années, de mon appart ai fait la belle,
pour acheter une maison qui, désormais est centenaire,
avec des travaux à foison, qui n'étaient pas pour me déplaire.
 
J'ai fait le strict nécessaire dans le but d'y emménager,
aidé pour celà de mon frère, un as de l'électricité.
Aprés plus d'un mois de labeur, de carrelage et de peinture,
que j'ai fait avec tout mon coeur, l'habitat n'était plus masure.
 
Mais quelques années ont passé, les pièces se sont défraichis,
et nous avons donc décidé d'entamer nos économies.
Un tour à Mr Bricolage pour acheter les accessoires,
et nous revoilà sans embage, aux pièces à redonner espoir.
 
J'entame donc par le lambris, et prépare tous mes liteaux,
et du coffre ressort outils, perceuse, forêts et marteau.
Aprés deux jours bien remplis, le résultat fut agréable,
pour tout dire c'est bien joli, sauf la sciure sur la table.
 
Il restera les papiers peints, ce que je laisse à ma moitié,
car on n'est pas vraiment copains, et je les laissent de côté.
Puis aprés viendra les baguettes, les poser et les lasurer,
et aprés j'espère peut être, du travail être satisfait.
 
J'ai aussi posé une poutre, en bois de sapin c'est moins cher,
car les travaux messieurs ça coûte, et moi je suis pas fonctionnaire.
J'ai refait l'électricité, mon frère étant au paradis,
à lui de penser sans cesser, son départ attriste ma vie.
 
Je profite de l'occasion pour lui faire de gros bisous,
c'était un être d'exception, un homme de coeur et de goût.
Il me manque vous comprendrez, je l'aimais du fond de mon coeur,
et ne le reverrais jamais, pour toujours extrême douleur....
 
 
 
Navré de finir ce poème par une note si triste mais mon frère à grandement participé à mon éducation et ce jusqu'à la fin. Je me devais donc lui rendre un petit hommage à travers ces vers humoristiques, lui qui n'en manquait pas..... d'humour.
 
 
 
April 13

Mr Cureuil

 
 
1er acte
 
 
Avant hier Tom (mon fils pour les non habitués) nous a ramené un bébé écureuil qu'il avait trouvé dans les bois et qui menaçait de se faire dévorer par un chien. Vous connaissez mon amour pour les animaux, alors sachant pertinament qu'il ne pouvait survivre tout seul dans la nature, je décidais donc, en accord avec ma moitié (vi, je suis pas tt seul à décider) de le garder. Je lui préparais un carton en abri provisoire le temps de trouver une cage et à manger.
 
2ème acte
 
Les deux premiers jours se sont bien passés. Mr Cureuil se promenant sur ma chemise et faisant sa sieste sur mon épaule. Hélas, lorsque je revins des courses (manger du cureuil, petit echellle pour qu'il s'amuse et caetera....), oh surpraïse !!!! Le cureuil avait disparu de son carton.
 
3ème acte
 
Aprés l'avoir cherché un peu partout ds la maison, nous nous sommes rendus à l'évidence, Mr Cureuil s'était fait la malle. Mais Oh Resurpraïse !!!! Nous découvrimes ce matin que Mr Cureuil était bien ds les lieux, vu qu'il nous avait bouffé la moitié d'une pomme ds la nuit. Mais on a eu beau guetté, il n'a pas réapparu  ds la journée.
 
 
Epilogue
 
Ben on attends que Mr Cureuil veuille bien montrer le bout de son nez afin qu'on le remette ds sa cage à l'abri de touts dangers. Je vous tiendrais au courant de la suite des évènements, à espérer qu'il y en ai une......
 
 
April 04

Mésaventure du jour !!

 
Oh pop pop !! Laissez moi donc vous conter mes mésaventures, de celles qui me sont arrivées lundi dernier.    P'tard de moi même que j'étais en colère je vous dis pô   . Allez je vous raconte ça à ma façon de moi même présentement....   
 
 
 
 
 
Sur les conseils de ma moitié qui m'informa que sa voiture,
refusait dés lors de freiner, risquant là la déconfiture,
Je pris mon courage à deux mains, ainsi que le cric* nécessaire,
pour voir où en étaient ses freins, qui, d'aprés elle étaient précaires.
 
Une fois la roue démontée, je constatais avec horreur,
qu'elle avait raison ma moitié de se faire une belle peur.
Les garnitures* étaient usées, doux euphémisme de le dire,
Il me fallait donc les changer, ce, afin d'éviter le pire.
 
C'est alors que je m'apercus que les disques* aussi étaient morts,
ils étaient bel et bien foutus, Marie n'avait pas vraiment tort. 
Fièrement je dis à ma mie "Il me faut aller de ce pas
faire à Feu vert* ou à Roady*, j'en ai bien peur, quelques achats.
 
Aussitôt dit aussitôt fait, je démarre ma Fiat Uno*
et un peu plus tard j'arrivais au magasin cité plus haut.
Dés lors première mésaventure, je cherche les pièces susdites,
et du coup, n'étant pas trop sur, j'appelle un vendeur émérite.
 
Je le hèle tout gentiment, vous connaissez ma correction,
Point de réponse n'ai, néant, d'où ma soudaine ébullition.
J'explique alors au malotru que si ses pièces il ne veut vendre,
qu'ailleurs j'offrirais mes écus, et qu'il peut aller se faire pendre.
 
C'est ce que je fis tout de go, tombant sur des gens sympathiques,
des professionnels de l'auto, qui, eux, ne m'ont pas fait la nique.
Sur ce je rentre en ma demeure, avec les pièces nécessaires,
de suite me mets au labeur, posant mes deux chandelles* à terre.
 
Je mis donc l'auto sur ses crics, afin d'en démonter les roues,
et les plaquettes déssertit, ce sans trop de mal je l'avoue.
Puis aprés vint le tour des disques, deux petits vis à enlever,
Oh rage, désespoir, bisque, je ne pouvais les dévisser.
 
La rouille était passé par là, et malgré tout le dégrippant*,
ma force n'y suffisait pas, ce qu'il faut dire est bien frustrant.
Mon voisin étant mécano, je passais lui rendre visite,
car les outils faisaient défaut, il me fallait donc faire vite.
 
Le bougre charmant par ailleurs, accepta de me dépanner,
et c'est au bout d'un bon quart d'heure, que les disques j'ai enlevé.
J'espérais la fin toute proche, le soir commençant à tomber,
et qu'il n'y ait plus d'anicroches, que vite je puisse rentrer.